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Acheter en viager![]() Les achats dans l’immobilier ne démentent pas leur grande forme et avec eux les recherches de viagers. Conçus sur un accord entre le vendeur, dit ‘credirentier’ et l’acheteur (le débirentier), ceux-ci sont en effet recherchés. La condition pour devenir propriétaire : le décès du vendeur. Un risque donc à réfléchir avant tout achat. Il existe à ce jour deux types de viagers : le viager libre qui autorise l’acheteur à occuper les lieux et le viager occupé où le créditrentier conserve le droit d’usage et d’habitation. Hors de cette différence, les deux systèmes reposent sur le même principe. Ainsi, la signature d’un contrat en viager se compose généralement de deux parties : le versement au comptant d’un montant défini entre les parties – celui-ci n’est cependant pas obligatoire – et la rente viagère due jusqu’au décès du vendeur. Le montant de la rente se définit selon trois critères : la valeur du logement, l’espérance de vie du vendeur et le taux de rendement. L’estimation du logement est à réaliser soit à l’amiable, soit par un expert. Acheter un viager occupé revient ainsi à conclure l’achat d’un logement loué. Il subit alors une décote de 20 à 30 % par rapport au même habitat libre. Concernant l’âge du vendeur, le principe de calcul est simple : plus le crédirentier est jeune, moins la rente est élevée et inversement. L’estimation tient alors souvent compte de sa profession, du lieu de résidence et du mode de vie. Le taux de rendement, lui, est défini en fonction du montant de loyer qui pourrait être associé au logement. Ce taux s’élève bien souvent, pour un viager libre, entre 4 et 5 %. Enfin, il faut également savoir que le montant de la rente est indexé sur l’indice Insee du coût de la consommation des ménages hors tabac, à chaque date anniversaire. Un achat en viager donc à bien réfléchir avant de signer. Photo : Brian picasaweb.google.com |
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