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Caterpillar: Nicolas Sarkozy s'engage à sauver le site

« Je vais sauver le site. Je recevrai cette intersyndicale puisqu'ils m'ont appelé au secours (...)On ne les laissera pas tomber », c'est la déclaration faite par le président de la République, Nicolas Sarkozy, sur Europe 1 concernant le site isérois du constructeur d'engins de chantier Caterpillar. Le site n'est pas menacé de fermeture mais le constructeur prévoit la suppression de 733 postes, après une chute de la demande de 80%.

L'intersyndicale FO-CFDT-CGT-CFTC, qui retenait dans leur bureau, depuis mardi, quatre membres de la direction de l'usine, a annoncé qu'elle acceptait de les libérer pour la reprise des négociations concernant le plan de sauvegarde de des emplois menacés. L’intersyndicale avait fait appel à Nicolas Sarkozy et aux députés européens pour débloquer des fonds de l'Union européenne pour soutenir la filiale du constructeur américain en France.

Le directeur général du site Caterpillar avait déclaré « En guise d'apaisement, nous avons accepté d'accéder à une demande des organisations syndicales, à savoir le paiement des trois jours de grève ». D'après FO, la direction de Caterpillar aurait accepté de rouvrir les discussions sur la réduction des suppressions d'emplois, l'augmentation des planchers liés à l'indemnité de départ et les conditions pour faciliter des départs à la retraite anticipés.

Dans le même esprit, le vice-président de Caterpillar, Chris Schena, avait déclaré depuis Washington que « La priorité absolue est de trouver une solution qui garantisse la permanence de notre présence à Grenoble ».

Photo: La Presse.